Le MR réaffirme sa position au regard des allocations familiales

11 septembre 2017  — Divers

children-1217246_960_720Pour le MR, le transfert des allocations familiales qui fait suite à la 6e réforme de l’État et qui représente 1 milliard d’euros pour la Région bruxelloise, est une opportunité pour dépoussiérer un système social vieillissant et pour rendre ce dernier plus transparent et plus lisible pour les Bruxellois-es en termes de fonctionnement.

En ce sens, la députée MR Viviane Teitelbaum souligne plusieurs points:
"- le nouveau système doit prendre en considération la diversification des familles - nos politiques familiales et sociales datent d’une autre époque !
- Bruxelles a ses particularités dissemblables aux autres Régions : par exemple, une politique nataliste n’est plus d’application dans une Région qui compte le plus grand nombre de jeunes du pays. Le système, à ce niveau, est à repenser; de même, la pauvreté infantile et la croissance des familles monoparentales est la plus élevée dans notre Région. L’aide à la parentalité y trouve donc toute sa place, sans être uniquement un outil qui pallie les manquements de la Région dans ses politiques de lutte contre la pauvreté."

Pour le MR, les allocations familiales régionalisées doivent garantir la continuité de paiement, rester universelles, un-e enfant doit être égal à un-e enfant, quel-le que soit son rang dans la fraterie ou le revenu des parents et rester un outil des politiques familiales.

Malheureusement souligne la députée MR Viviane Teitelbaum,"à Bruxelles on ne simplifie jamais, on prend du retard et puis on fonce bille en tête! L’outil, l’OIP Iriscare, par exemple,ressemble furieusement à une usine à gaz: manque de clarté, de transparence et illisibilité généralisée. Le gouvernement y délègue ses responsabilités et prévoit déjà une gestion complexe avec peu de liens interrégionaux"...

Aujourd’hui, à la traine, le gouvernement et la majorité actuelle vont-ils enfin prendre leur responsabilité et agir pour l'intérêt des Bruxellois-es ?" s'interroge pour conclure la députée libérale.